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Dragons
mentioned in
Histoire de Saint-Denis-sur-Richelieu
by JBA Allaire, 1905
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means.
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pg.17
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En 1740, année de l'érection de Saint-Denis en mission religieuse,
vingt-deux familles étaient échelonnées en vingt maisons le long
du Richelieu; c'était toute la petite colonie. Sur l'emplacement
actuel du village vivaient, avec leurs femmes et leurs enfants,
Joubert, Saint-Germain, Dudevoir, Poulin et Jetté. En remontant
la riviere on trouvait Dubreuil, les quatre frères Bousquet, Lacroix,
Charpentier, Ledoux et Laperle. Dans la partie inférieure de la
seigneurie, c'étaient les deux Maheux ensemble, les deux Dragon
ensemble également, Larue, Chaussé, Messier et Laporte.
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pg. 18
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Moins le père Dragon, venu de France, tous les premiers colons dyonisiens
étaient des Canadiens habitués aux privations.
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pg. 19
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Après eux sont venus: (...) les deux Dragon (...) en 1735.
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pg. 24 (not in index)
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Louis Quay-dit-Dragon, Français et sergent vétéran de la compagnie
de Marigny, était en 1740 un vieillard de soixante-quinze ans, le
doyen d'âge de la localité. Il ne se livrait plus à la culture de
la terre sur les rives du Richelieu; il n'avait fait qu'y suivre
son fils en qualité de rentier. Venu de France vers 1694, il avait
longtemps guerroyé pour la défense de sa patrie adoptive, puis il
avait pris une terre à Contrecour, d'ou il est passé a Saint-Denis.
Il était marié avec Catherine Giard et est mort en 1750. Son donataire
François (1) a été adjoint à Maheux comme capitaine de milice dès
1737 et a été un des premiers marguilliers de sa naissante paroisse.
{footnote 1} Il avait trois fils dans la paroisse au recensement
de 1801, Louis, Hypolite et François; Louis est l'aïeul d'Isidore,
le rebouteur qui comme tel a joui pendant logntemps d'une certaine
célébrité dans tout son district. Après lui, sept de sa famille
ont été marguilliers. Quelques filles sont devenues religieuses.
Aujourd'hui sa descendance est représentée a Saint-Denis par Cléophas,
Amédée, Philéas, 2 Joseph, Médéric, Raphaël, Isidore, Elie, Omer,
Louis et François.
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pg. 48
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Il y avait alors dans la seigneurie trois compagnies comprenant
environ quatr-vingts miliciens en tout. Elles avaient été formées,
l'une vers 1736, la deuxième vers 1739 et la dernière vers 1745.
Leurs premiers capitaines, Pierre Maheux, François Dragon et Jean-Baptiste
Royer les dirigeaient encore.
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pg. 75
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Outre les medécins, il y a eu dans la paroisse le célèbre rebouteur
Isidore Dragon. Tous savent ce qu'il a eu de vogue. Il était très
souvent mandé et l'on venait de fort loin requérir ses services.
Jamais cependant il n'avait fait d'études médicale ni chirurgicales;
ce qu'il en savait, il le tenait d'aptitudes naturelles. Il a ainsi,
sans aucunement amasser fortune, conservé la faveur du peuple pendant
plus de soixante ans. Quelquefois les médecins, le trouvant encombrant,
lui ont mis des entraves; ils lui ont même fait payer l'amende une
fois, mais devant les sollicitations des gens en souffrance, le
pauvre rebouteur récidivait toujours. Il s'est endormi dans le Seigneur
en 1903, à l'âge de quatre-vingt-deux ans, après avoir célébré,
le 12 janvier de cette même année, ses noces de diamant, avec Marie
Angers, sa digne compagne(1). Il était fils de Jean-Baptiste Dragon
et de Madeleine Bousquet. {1} La Presse, de Montreal, 24 janvier
1903.
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pg. 89
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Dans le bourg, il n'y avait alors que l'église et la maison du prêtre,
et sur tout le rest du territoire occupé par le village de nos jours,
on ne comptait que six maisons: celles de Saint-Germain, un peu
au nord de la maison de Cléophas Dragon: (etc)
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pg. 95
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Le village a été érigé en municipalité civile, distincte du reste
de la paroisse, par proclamation en date du 26 novembre 1903. Son
premier conseil s'est composé d'Adolphe Charron, élu aussitôt maire
et encore en charge, d'Elie Roy, de Cléophas Dragon, (etc.).
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pg 194
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Sour Saint-Valérien, née Rosalba Dragon en 1869, est entrée en 1888.
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pg 195
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Sour Saint-Julie-de-Merida, née Graziella Dragon en 1876, est entrée
en 1901. Sour Saint-Joseph-de-l'Espérance, née Maria Dragon, en
1881, nièce de la précédente, est également entrée en 1901.
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pg.204
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Au Carmel de Montréal, Dieu a appelé de la paroisse Sour Raphaël-de-la-Providence
et Sour Marie-Anne Séraphine-de-Jésus, sa nièce. La tante, née et
baptisée sous le nom de Cordélie Bousquet (...). Sa nièce, née Marie-Anne
Dragon en 1887, est entrée en 1904.
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pg 430
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Le premier corps des commissaires de Saint-Denis, élus par la voix
populaire, le 16 juillet 1849, fut composé d'Ambroise Gaudette,
président, (...) Les présidents, successeurs d'Ambroise Gaudette,
ont été: (...) Isidore Dragon (...).
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pg 438
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Voici la liste complète des institutrices de cette école, depuis
1849: (...) Philomène Dragon, de 1866 à 1867.
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pg 440
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Voici la liste des institutrices de cette école, depuis 1849: (...)
Philomène Dragon, de 1862 à 1863, et de 1867 à 1868, "la méthode
d'enseignement de Delle Dragon, dit l'inspecteur Délâge en mai 1868,
est recommandable, aussi les progrès sont en raison".
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pg 442
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(l'école du centre de l'Amyot) Voici la liste complète des institutrices
de cette école (...): Philomène Dragon, de 1863 à 1864.
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pg 473
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Voici d'ailleurs la liste de tous les marguilliers de la paroisse,
depuis le commencement (...): Frs Dragon, 1742; (...) ; Ls Dragon
,1759 ; (...) ;Hypolite Dragon, 1815; (...); J.-Bte Dragon, 1844;
(...); Andre Dragon, 1847; (...); Frs Dragon, 1854; (...); Frs Dragon,
1885; (...);(
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pg 478
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Le 15 août suivant (1880), les enduits étaient posés, et, quand
la menuiserie confiée à Louis Landry et à Elie Dragon fut achevée,
la maison entière le fut aussi bientôt après.
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pg 497
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Le 27 septembre 1904, la Banque Provinciale, de Montréal, établissait
à Saint-Denis une succursale, que continuent d'administrer ses premiers
officiers, (...) l'assistant Josaphat Dragon.
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